Le syndrome de l’élastique

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Tout le monde a utilisé un jour un élastique. Un élastique a pour mission d’envelopper plusieurs choses en même temps, de les serrer un peu pour les conserver ensemble sans pour cela les étouffer. Il en est ainsi avec nos bras, beau symbole de l’amour qui enveloppe et dont on peut faire profiter autrui.

Un élastique dans les mains, le prenant par la main gauche et l’étirant avec la main droite, il arrive un moment ou l’élastique arrive au maximum de ses possibilités et ne peux plus s’étendre. Il ne fait pas son rôle d’ »enveloppeur ». Deux solutions peuvent arriver : le forcer à s’étirer davantage et alors, là, il se casse. Ou alors le lâcher et il s’étend vivement à l’opposé d’où il se trouvait pour venir se pauser au centre, dans le calme.

Il en est ainsi avec la vie. Il est des moments de fortes tensions où l’individu est prêt à « péter les plombs ». Ce qui amène à une dévalorisation de soi, pouvant aller même jusqu’à la mort. Il est aussi possible d’unir les deux extrémités de l’élastique cassé et d’en faire un noeud. Mais le rôle et la mission de l’élastique sera plus petite que lorsqu’il était entier. Et le noeud restera présent dans toutes les démarches, au même titre que les empreintes laissées par la mémoire.

En cas de forte tension, il est fort souhaitable de lâcher prise et ainsi vivre, ne serait-ce que momentanément une partie de notre vie à son opposé c’est à dire dans le bonheur, de profiter du quotidien par une vision lumineuse de l’environnement. Après quoi le repos sera de fait, comme une évidence et la vie deviendra calme, sereine. Les boudhistes disent que la juste voie est celle du milieu. Il en est ainsi dans ce type de comportement : revenir au centre dans le calme, s’apprécier ainsi et reconnaître ses valeurs, compétences, son savoir faire.

Mais vous allez me dire que cela ne règle pas le problème qui a engendré la tension. Tous les moments de la vie ne sont pas toujours gérables et la grande pendule de l’univers organise les faits quand il se doit et la pendule ne sonne « midi » qu’à midi. Alors la patience s’impose aussi le lâcher prise permet d’avoir un autre regard en témoin et non acteur des évènements, d’être dans l’acceptation en continuant d’avoir une belle estime de soi engendrant le courage, la foi et la patience. Les évènements arrivent au moment opportun et se passent toujours mieux qu’on ne le pense encore faut il avoir une idée positive de l’avenir. En cas de tension forte, prenons du recul, acceptons les évènements même s’ils nous paraissent difficiles à vivre car, en fait ils font partie de l’expérience qui nous rend plus fort, plus courageux et plus patients. Le corps et l’esprit recherchent inconsciemment leur opposé pour trouver l’équilibre. Si vous êtes dans la pauvreté, vous trouverez ainsi l’abondance et la richesse. Si vous souffrez de solitude, vous serez désormais accompagné de personnes qui auront de la reconnaissance pour vous. Lorsque l’on prend conscience de ses extrèmes, les tensions de la vie ne sont pas présentes pour nous pauser, bien au contraire d’où la nécessité de les accepter, même si la douleur se présente. Et la détente viendra rééquilibrer le fond de votre cœur pour l’amener au repos et à sa juste mission avec tous ses conséquences sur votre ressenti, votre mental, votre physiologie car tout est lié. Votre cœur pourra ainsi mener sa juste mission : envelopper autrui par amour.

Utilisez votre élastique du cœur pour envelopper de bonheur votre entourage, votre environnement. Votre mission d’Amour sera ainsi à sa juste place, sans excès, avec justesse et sérénité.

Je vous suggère aussi un petit exercice qui vous amènera à la décontraction après une tension. pour en savoir plus, cliquez ICI

Photos : Getty images

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