Lépreux ou les preux ? Jus de bouleau ou jus de boulot ?

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Quel lien me demanderez vous entre tout ça ? 

un jeu de mots.. laids ! pour s’épurer et devenir…beau !

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Lorsque qu’un individu déploie toutes ses forces pour un travail, que ce soit en recherche ou sur le terrain et qu’il n’est pas reconnu, qu’il est ignoré, bafoué, rejeté, oublié…ne se fait-il pas passer pour un lépreux ?

Et je profite de la générosité printanière pour vous suggérer, à travers un jeu de mots (de mots laids comme un lépreux) pour vous suggérer une bonne cure de détoxination, un nettoyage tant de fond comme de forme, pour transformer les actions négatives en actions constructives et ainsi proposer un autre visage aux interlocuteurs.

Lépreux : l’exclusion, le rejet, l’ignorance…

(…) Les textes les plus anciens en témoignent, la lèpre a toujours représenté une menace, et les lépreux mis au ban de la société, rejetés par leur communauté et leur famille. C’est encore souvent le cas de nos jours. La lèpre a donné lieu à des mesures de ségrégation et d’exclusion sociale, quelquefois héréditaires (…) (1)

(…) Si la lèpre ne tue pas, elle exclut à plus d’un titre, en créant des invalides incapables de survenir à leurs besoins et qui, bien souvent, sont en plus rejetés par leurs proches. «Les lépreux sont bien plus exclus que les personnes atteintes de sida, de tuberculose ou de peste, confirme le Dr Andriamira, directeur du programme national de lutte contre la lèpre. Sans doute parce que les stigmates restent. Certains refusent même d’enterrer les lépreux dans le caveau familial par peur que le mauvais sort ne perdure.» (…) (2)

Les preux ?

Même si aujourd’hui il n’y a plus de lépreux, il y a toujours des rejetés, des oubliés, des exclus, des banis… Mais s’ils ne sont pas des lépreux, ils sont bien souvent « les preux » chevaliers, combattant pour sortir de leur situation, frappant aux portes, tentant de proposer leur mains et leur tête pour des services…Alors les portes se claquent à leur nez, les insultes fusent, le silence répond à leur cri d’appel et de détresse, les injonctions giflent…

Alors quoi faire pour se faire entendre, être écouté, compris, accompagné, encouragé ? Seul un fort travail sur soi et POUR soi peut venir en aide à ces « appels au secours ! » Oui Chacun est aussi en mesure de se porter à son propre secours, sans attendre de quiconque des suggestions souvent mal adaptées où qui vous tirent vers le bas, sans la reconnaissance de vos valeurs et compétences, des ordres incisifs, des contrôles oppressants…

Certes, autrui peut être dans l’empathie, l’assertivité mais autrui est malheureusement et bien trop souvent « autre truie », des cochons heureux de se nourrir du « n’importe quoi ! »

La seule nourriture vitale est bien celle qui nous fait vivre et la voie juste qui nous met sur le bon chemin est bien l’intuition, cette petite voix intérieure qui nous dit : combat pour une vie meilleure, patiente, sois dans la foi et le courage, sois bien le «le preux chevalier » défendant ton éthique et la richesse de ton cœur.

Des recettes…

Avant de vous proposer un bon drainant qu’est le jus de bouleau, je souhaite vous faire partager des « recettes », certes quelque peu originales et sans garanties de résultat.

Je vous invite à une sortie touristique dans le département de l’Eure, près du village d’Aizier,

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vous découvrirez les vestiges d’une léproserie et sur les panneaux culturels, vous y lirez les « suggestions » suivantes :

– « Après avoir retiré la tête et la queue de la vipère, laissez la mijoter avec du fenouil et de l’aneth jusqu’à séparation des os et de la chair. Ingérer le breuvage sans respirer. »

– « Soigne-toi et ingère le « hiéralogodion « (mélange complexe de végétaux : scabieuse, mauve, violette, aneth, gingembre, fumeterre…) « 

– « Recouvre le léprome préalablement incisé en croix d’un emplâtre corrosif composé de cantharides et d’un minéral, le réalgar. « 

– « Gorge toi quotidiennement de vin, breuvage sacré, il est fortifiant et bienfaisant.

Soigne toi en y trempant serpent, sucre et gingembre au vin. « 

– « Procède à une inhalation avec une décoction de plantes : lupin, racine de pourpier ou capprus, de lys et d’oignon, pour ramollir la peau. « 

Ce ne sont que des suggestions de » l’époque « !

Epuration de forme : le jus de bouleau…

Sans prétention pour soigner la lèpre qui est une maladie infectieuse chronique due à Mycobacterium leprae (une bactérie proche de l’agent responsable de la tuberculose), je vous suggère un nettoyage « de forme » le jus de bouleau, simple à récolter, à portée de main et particulièrement efficace pour nettoyer vos reins et votre peau. Vous aurez ainsi un look bien loin de celui d’un lépreux !

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Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer ICI

Le jus de boulot …

Allez, travaillez le fond comme la forme, tout est lié…au boulot !

Travaillez avez le cœur, et si vous êtes au chômage, développez ce que vous avez de meilleur : l’accueil, votre sens artistique, votre créativité…je vous invite à lire cet autre article à ce sujet en cliquant ICI

Epuration de fond …

Et pour épurer « le fond », la vraie et unique recette à appliquer sans risque est bien cette foi invincible en la transformation : du rejet en accueil, de l’incompréhension en assertivité, de la coupure au lien, de la fermeture en ouverture, de la toxicité en épuration, du découragement en pugnacité et… de la haine en Amour !

En conclusion :

Fair-Etre-Paraitre

Voici un résumé de la symbolique de ces quatre mots clé : Preux, boulot, bouleau, lépreux.

Cette approche permet une compréhension du second plan de la situation et de la démarche.

En noir : Les Preux Chevaliers combattent, ils se mettent ardemment au travail (boulot). Mais compte tenu du résultat avec souvent peu de succès, ils doivent changer d’apparence (des lépreux ??) d’où cette nécessité de transformation, épuration (jus de bouleau) tant de fond que de forme et éviter ainsi l’épuisement.

En rouge : Le jus de bouleau détoxine et par le fait épure donc transforme tant la forme que le fond et engendre ainsi une revitalisation.

En vert : Se prendre en charge dans un nettoyage entier afin de paraître libéré de ses miasmes et de ses oripeaux (horrible peau !) afin de dépenser son énergie plus judicieusement dans sa créativité et non pour le combat.

En bleu : En résumé : FAIRE pour retrouver son ETRE de fond et pour PARAITRE différemment (libéré).

…..

Aimons-nous les uns les autres, ouvrons nos cœurs, donnons du temps, de l’écoute attentive, des cadeaux, et notre beau sourire à la vie !

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, pour mieux faire, pour offrir le meilleur de soi-même : notre face et notre cœur lumineux !

……..

(1)D’après Wikipédia 

(2)D’après un article du Figaro 

(3)D’après Plantes et santé 

Photo de : sevedebouleaufraiche.com/

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