Cheville et genou

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La confiance dans les actes posés et la façon d’avancer

Vig-genchev

La vie est un chemin plus ou moins semé d’embûches. Tantôt la terre ferme ou tantôt le sable, tantôt la moquette délicate, tantôt les ronces ou les marais. Entreprendre à plusieurs quoi que ce soit : une nouvelle vie de couple ou une association professionnelle pour avancer dans sa vie, peut appeller quelques fois remise en cause et doute. Le genou et la cheville sont des articulations clé dans la symbolique de ces actes.

Chacun avance avec souplesse ou rigidité, avec confiance ou prudence. Poser des actes est une des nombreuses façons de s’enraciner mais la vie sait nous rappeler à l’ordre ou du moins à la justesse de nos actes.

Dans la décomposition du mot, il est assez curieux de constater qu’il se décompose en :

Genou = « Je » et « Nous »

Même si ce « jeu de mots » n’est pas applicable en langue étrangère, il nous invite quand même à faire correspondre notre identité propre au regard de notre environnement.

Le genou se situe en dessous du bassin qui, lui, est la symbolique de la prise de terre de l’enracinement étroitement lié au premier chakra (racine, comme son nom l’indique).

En effet, c’est de là que descend l’enracinement.

Le genou se trouve après, dans le process de l’enracinement.

C’est le questionnement de la place du « Je » par rapport au « nous » (le couple ou la famille ou le groupe).

Le genou froid ou sans énergie montre une perte de confiance, en soi ou en la nouvelle situation ou du moins un doute, un questionnement, une peur (justifiée ou non) car sans cette articulation, le reste du corps chancelle.

Bloquer les genoux apporte rigidité, donc non souplesse, dans le déplacement et dans le fait d’avancer (dans le sens symbolique du terme). C’est une situation qui se fige par un doute ou un problème de confiance.

Le genou est l’articulation compensatrice entre l’enracinement et les actes posés pour cet enracinement.

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C’est aussi une certaine remise en question :

 » Vais-je faire face à cette nouvelle vie ? Ai-je assez de ressources pour conserver mon « Je », mon identité ? Quelle va être ma place ? Est-ce que ça ne va pas trop vite ? Est-ce que je m’y suis bien pris ? « 

La cheville est davantage une notion de : « Comment j’articule mes façons d’agir, d’avancer dans mes actes ? Mes actes sont-ils justes ? Le résultat de mes actes est-il fluide ? Ne serai-je pas allé trop vite ? N’aurais-je pas « raté une marche ? »

Marcher avec une entorse de la cheville oblige le genou à prendre le relais c’est-à-dire : les pas que je fais dans la vie est-il en adéquation avec mon désir profond ? Mon potentiel ? La confiance que j’ai en moi ?

Confiance et acte juste sont bien les éléments à développer pour toute entreprise faite à plusieurs.

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