20 règles pour bien se nourrir

Classé dans : Alimentation, diététique | 0

20 règles pour bien se nourrir

Voici un condensé des attentions que je vous invite à porter lorsque vous mangez.

nutrition-inserm.fr

Même si votre distraction en efface quelques unes, faites au mieux pour que votre nourriture soit la meilleure pour votre corps et dans les meilleures conditions pour en faciliter l’absorption. Il en va de votre bien-être.

1 – Se mettre à table de bonne humeur

En effet, les turpitudes du quotidien, les conflits, les angoisses monopolisent le cortex cérébral qui, par la nécessité de son besoin énergétique plus importante encore dans ces moments-là, empêche le travail d’une autre partie du cerveau : le diencéphale. Ce diencéphale a pour rôle de répondre aux demandes faites par les organes dès la réception de la nourriture aussi, si son énergie est sous l’emprise de celle du cortex, il ne fait plus son rôle et la digestion en sera d’autant plus altérée.

2 – Fixer son attention sur la nourriture seulement

Cette attention permet une prise de conscience d’un acte qui, au-delà des plaisirs gustatifs, recentre sur les réactions corporelles tels la remontée de mémoires, des émotions, le justesse de l’aliment par rapport au besoin…

Essayez au moins une fois de manger les yeux fermés. Vous appréhenderez alors la nourriture avec beaucoup plus de respect. Vous mâcherez, saliverez davantage et ainsi nourrirez votre conscience autant que votre corps.

3 – Mangez lentement dans le but de :

– commencer correctement tout le processus de la digestion qui commence dans la bouche, particulièrement les féculents et les protéines.

– mélanger les aliments avec la salive alcaline avant qu’il ne descendent dans l’estomac ou le suc gastrique est acide

– réchauffer l’aliment quand il est froid ou cru avant sa descente dans l’estomac à 37°. Mais attention, ne pas avaler brûlant ce qui altérerait les muqueuses digestives

– manger modérément

– après 20 mn, la sensation de faim est apaisée

4 – Manger modérément

La sensation de lourdeur en fin de repas est synonyme d’excès.

Roy WALFORD, biologiste américain a fait des expériences sur des groupes de rats auxquels il ne donnait à manger que le minimum de nourriture, en limite de sous-nutrition. Ces rats vivaient deux fois plus longtemps que les autres rats nourris avec une ration habituelle. Selon lui, la vie humaine peut atteindre en moyenne 6 à 7 fois le temps de croissance. Cette règle se vérifie chez tous les mammifères. Quand on sait que la croissance se termine, pour la plupart des personnes, vers 20/22 ans (cela se constate à l’ossification de la clavicule et du poignet), il est facile de conclure que, dans des conditions optimum d’hygiène de vie, nous devrions vivre jusqu’à 120/140 ans !

SENEQUE disait : – « La vie n’est pas courte, c’est l’Homme qui l’abrège ! »

5 – Se nourrir en priorité de fruits et légumes

Le docteur américain DENSMORE a établi un tableau comparatif de l’anatomie entre les carnivores, herbivores, omnivores, granivores et frugivores. (longueur de l’intestin, circonvolution, taux d’acidité, dentition etc…) Ce tableau démontre que nous avons les mêmes éléments anatomiques que le singe anthropoïde qui se nourrit principalement de végétaux et fruits et exceptionnellement de viande.

6 – Varier la nourriture

Chaque aliment a sa valeur nutritive dans des proportions variables. Autant une monodiète ponctuelle est bénéfique pour la santé car elle met le corps au repos, autant elle peut être génératrice de carences. Varier sa nourriture selon les saisons permet une richesse d’apport et une stimulation régulière des glandes.

7 – Choisir des aliments sains, biologiques et frais

Vous viendrait-il à l’idée de mettre un carburant boueux et inapproprié dans votre véhicule ? Il en est de même pour votre système digestif.

8 – Utiliser des huiles non raffinées

Huiles de première pression à froid, et en variété : olive, noix, césame, tournesol… Chacune complétant l’autre. Au delà de leur aspect nutritif, les huiles et particulièrement l’huile d’olive, rajoute une longueur d’onde à l’aliment auquel elle est mélangée, cela apportant ainsi davantage d’énergie vitale.

9 – Le beurre cru

Manger du beurre cru, frais..de baratte, bien entendu sans conservateur et non émulsifié comme certaines » pâtes à tartiner d’un jaune pâle.

10 – Préférez le poisson à la viande

Les meilleurs acides gras se trouvent dans les poissons. La viande rouge n’est pas à exclure mais notre corps n’a besoin que de peu de protéines animales.

Les protéines végétales et animales sont quasi similaires au niveau structure mais ne sont pas reconnues de la même façon par l’organisme.

Les protéines peuvent être fournies par les légumineuses (lentilles, haricots…) et les fruits secs (noix, noisettes, amandes..) ou le blanc d’œuf (cuit de préférence)

Le régime végétarien ne convient pas à tout le monde et doit s’adapter selon l’état du terrain physiologique, l’âge, l’activité, la saison…

11 – l’Energie vitale

L’homme émet une longueur d’ondes (entre 6200 et 7000 angströms) , les aliments ingérés doivent donc émettre des ondes au moins égales à celles émises par l’homme.

André SIMONETON, ingénieur de l’Ecole Bréguet, a mesuré pendant 30 ans la longueur d’onde des aliments.

Les aliments supérieurs dont la longueur d’onde dépasse celle de l’organisme ne peuvent que lui profiter. Ce sont les aliments les plus riches en vitamines et oligo-éléments ; aliments que l’on consommera donc en priorité si l’on veut conserver une bonne santé, voire en exclusivité en cas de maladie.

La notion de calorie est donc secondaire.

12 – l’équilibre acido-basique

Un excès d’acidité des tissus déminéralise (par principe de recherche d’équilibre) : perte des cheveux, ongles cassants, caries…ce qui peut engendrer fatigue, dépression, douleurs articulaires, migraines…

Les aliments acides ne devraient pas dépasser 20 % de notre ration : protéines, café, thé, alcool, sucre et huile raffinés, fromages fermentés…

Les aliments basiques tels que les légumes en général, pomme de terre, fruits murs, châtaignes, jaune d’œuf devraient peser 80 % dans notre ration.

13 – Le cru et le cuit

Les aliments crus sont plus revitalisants que les cuits. La cuisson peut détruire la valeur alimentaire selon son degré et son type (à l’étouffé , à la flamme, la vapeur ou au micro-ondes). Le récipient joue aussi un rôle important : le meilleur étant la terre cuite, viennent ensuite l’acier inoxydable, la porcelaine, l’émail, le verre, le cuivre, l’aluminium…. Les légumes crus nourrissent en « balayant » l’intestin et les légumes cuits transforment partiellement l’amidon en glucose.

Les fruits agissent comme des dissolvants des poisons et les fruits cuits et modèrent les éliminations.

L’hiver, il est souhaitable de manger chaud mais non brûlant.

L’été il n’est pas souhaitable de manger glacé (contraction trop importante des capillaires).

14 – Les fruits en dehors des repas

Les fruits se digèrent très vite. Pris en fin de repas, ils sont la cause de fermentations.

Il est souhaitable de les ingérer ½ heure avant les repas ou 2 h après. Une cure de fruits est bénéfique pour la santé (cure de raisins, monodiète…)

15 – Légumes racine ou légumes tige

Les carottes, betteraves, navets..sont préférables au déjeuner quant aux salades, courgettes, concombres..ils sont plus légers pour le dîner.

16 – Produits laitiers

Si vous souhaitez en consommer, prenez-les seuls comme les fruits.

Le « Quotidien du Médecin » du 12 mai 1990 compare l’alimentation chinoise et l’alimentation occidentale, cette dernière comportant beaucoup plus de laitage.

Une surconsommation de produits laitiers peut entraîner déminéralisation et ostéoporose.

Les produits laitiers contiennent une protéines qui peut être difficilement métabolisable par le foie tout dépend si vous disposez d’un « facteur » métabolisant. En fonction de notre race, nous disposons ou non de cette possibilité de transformer ou non la protéine.

17 – Les incompatibilités

Les mélanges entraînent bien souvent des ballonnements, des putréfactions, des troubles digestifs.

La viande et le poisson s’accomodent bien avec les légumes verts.

La monodiète (un seul légume ou fruit) met les organes au repos.

18 – Simplicité

Simplifier les repas autant que faire se peut. Les desserts sucrés sont à éviter en fin de repas mais faites vous plaisir de temps en temps quand même !

19 – Allergies et intolérances

Le repas doit être l’harmonisation entre le mangeur et les aliments. Sans harmonie, nous constatons une détériorisation sournoise de l’immunité.

Il ne s’agit pas de tout supprimer ou de se restreindre abusivement car vous risquez de tomber dans « la tristesse alimentaire ». Détectez ce qui ne vous convient pas (l’aliment lui-même, l’heure de son ingestion, les mélanges…).

Les aliments d’aujourd‘hui ont perdu plus de 50 % de leur valeur nutritive au regard des mêmes d’il y a 15 ans ! Les pesticides et autres adjuvents forment un cocktail toxique que le corps tente de rejeter par effet centrifuge (boutons, vomissements…)

20 – Mangez ce dont vous avez besoin

En fonction de votre âge, de votre dépense énergétique (sédentarité, travaux de force ou intellectualisme..), votre hérédité, votre « terrain », ajustez votre alimentation. Chacun est différent même s’il existe un « tronc commun », vous êtes la seule personne qui êtes capable de prendre soin de vous !

Photo Insert et photo d’accueil : http://www.terrafemina.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *